ça résume 2016.
J'y avais placé beaucoup d'espoir. J'ai été servie.
Tout s'est enchainé, tout a été intense.
J'ai l'impression que dans tous les domaines, j'ai passé un niveau. Plus ou moins dans le bonheur.
Évidemment, on est sur les rotules. Épuises. Rincés. Presque baladés par les événements que l'on a davantage subis. Mais bon, dans l'ensemble une année richissime en émotion !
Allez, la liste :
Acheter un nouveau camion, plus beau et plus récent, parce que j'avais eu un accident.
Rénover notre ancienne maison en un mois, être submergée par les demandes et la vendre dans la foulée.
Négocier âprement avec la famille le prix et les conditions pour l'achat de la maison de mamie.
Ne rien lâcher sur le reste de la succession (quoique, on en a avalé des couleuvres, passons).
Subir une dernière réunion de famille.
Se sentir désormais libérée de toute obligation familiale (du coup, ça aide).
Là on est déjà en juin.
Je pourrais ajouter cartons, collège, CE1, crèche sur le plan familial, Iznogoud, attaché de conservation, fête de la science sur la plan de carrière et finir par Noël. Un Noël où je fus fort fort gâtée, ce qui ne m'était pas arrivé depuis fort fort longtemps.
Upgradé aussi la fatigue générale.
Alors, comment je la sens, 2017? L'année de l'anisette, de la chemisette, des pépettes, de la guinguette etc?
Bah je la sens moyen. J'ai 'impression depuis le 1er de passer juste à coté de catastrophes. Évitées in extremis. Et elle n'a que 3 jours, 2017.
Et puis, vous savez quoi, le soir du réveillon, on était tranquille basile avec nos filles. Puis on a écouter des trucs datés. Une liste comme ça, de trucs qui nous avaient touchés quand on était petits.
Notamment USA for Africa.
Je crois qu'on s'est un peu perdu en chemin depuis.
2017, j'ai comme l'impression que tu vas nous faire frôler le pire. Mais je compte sur toi pour nous ouvrir définitivement les yeux.
Bonne année.