samedi 6 mai 2017

De la motivation de se lever à 7h00 demain...

Non pas pour faire un jogging, ou pour accompagner les poules que nous n'avons pas, ni pour partir en vacances, ni pour faire une pêche à pied, encore moins pour aller accompagner ma fille à une compétition de handball qu'elle ne pratique pas...
Non.
Juste me présenter au chef de centre, récupérer mon badge, afficher les papiers réglementaires, installer les registres, mettre les bulletins en place, coller les étiquettes de procuration, commencer à remplir le procès verbal, découvrir le président et les assesseurs (dont une partie sera politique... trop chouette...) et ouvrir le bureau à la file de ceux qui eux, se seront levés à l'aube, avec les poules, pour voter.

Demain, je tiens un bureau et je suis secrétaire...

lundi 1 mai 2017

Ras la casquette

Tout le week-end, qui fût long, j'ai eu la désagréable sensation d'être la boniche de service.

(Bon, sauf hier où un déjeuner dominical chez nos amis m'a permis de souffler pénard.)

Pour le reste, c’est la goutte d'eau qui fait déborder le vase.

Mes filles, elles n'en foutent pas une ramée à la maison.

Me suis fendue d'une liste... qui leur est destinée. J'aimerais juste, que juste ça, ce soit fait. Juste ça. Et franchement, c'est juste normal de faire ça... mais non, elles ne le font pas. Et ça me changerait juste la vie. Si.

Si ça marche pas, on passera à la vitesse supérieure, celle des plannings (qui fait quoi et quand).



Et vous, vous faites comment ?

dimanche 23 avril 2017

Fin de vacances

Que dire, à part que Quiberon, c'est beau, c'est reposant, c'est avec papy, c'est les vacances...


Que dire à part que j'aime bien les surprises et que quelqu'un m'a donné rendez-vous, le 10 mai prochain...




Je crois que c'est ma mamie... il y a sans doute quelques années... mais je redécouvre cette trace gravée au stylo bic sur une porte d'armoire, armoire héritée de son père, armoire qui est une penderie qui prenait place il y a encore plus longtemps dans les avions... j'adore.



Surprise aussi de trouver un habitant sous le sapin de Noël planté il y a 54 ans et désormais débité en buches...



Bon, je sais, tout ça, ce n'est pas ce qui fait l'actualité du jour.
Je suis allée voter, aussi.

Moi qui mange bio, roule à la vélo, et porte des valeurs de gauche, j'étais déjà un peu écartelée... bah autant vous dire que là, comme dirait Bellzouzou, on n'a pas le cul sorti des ronces !


dimanche 12 mars 2017

Travail d'équipe



Famille et amis, merci !

lundi 6 mars 2017

Zeus VS le sapin

Zeus 1
Le Sapin 0.

La preuve en image avec le avant/après...



Il est tombé sous mes yeux (presque sur ma tête...). Et je le remercie de ne pas être tombé ni sur la maison, ni sur la piscine du voisin...



samedi 4 mars 2017

Marotte

J'en ai deux, le tricot et le jardin. Avant, mon jardin était petit (35 mètres carrés). Mais il était plein comme un oeuf. J'ai eu davantage de difficulté à le laisser qu'à laisser la maison; ce qui n'est pas le cas de tout le monde...
Bref.
La taille du jardin de ma grand-mère a beaucoup pesé pour moi dans ma décision de racheter la maison. Mais, loin de la carte postale de mon enfance,  c'est un jardin en friche que nous avons récupéré, abandonné depuis 3 ans et entretenu avec difficulté pendant les 5 ans qui ont précédé. Sur les vieilles photos que j'ai retrouvées, on voit que les allées ont, à une époque lointaine, été tracées au cordeau, les arbres taillés de près et le gazon impeccable.
J'aime bien l'idée que ce jardin soit redevenu sauvage. Il est situé à l'ombre d'un chêne tricentenaire. Au fond il y a une zone humide, comme si un affluent de la petite rivière du vallon y coulait, avant que tout soit busé. Les primevères ont envahi le gazon, tout comme la mousse, les boutons d'or et les jacinthes sauvages et l'ail des ours; Mais aussi, les lauriers sauce (je les déteste) et le lierre et les houx.
Re bref.
Ce jardin, il porte encore les traces de son histoire, vieille de presque 100 ans; c'est un mélange entre son milieu naturel, le sous-bois, les traces des premiers jardiniers (buis, seringats, choisya, muguets, tronc mort du pêcher de vigne, dahlias, escallonia, rosiers grimpants et buissons anciens, camélia), l’extrême maitrise des années 60, avec des allées où une seule plante était accueillie (iris ou tulipes, dahlias ou begonias, un cerisier au centre, le tout cerné de grillage), et les modes des années plus récentes (hortensia, rhodo et azalées, clématites, yucca).
ReRe Bref.
Sauf que rien n'a été taillé depuis des plombes. Le lierre court partout, les rosiers grimpants ont de l’oïdium, les choisya sont dégarnis des pieds, le yucca a volé tout l'espace, les rosiers n'ont pas été taillés depuis des lustres, les buis se meurent, les dahlias tentent une sortie et dépérissent...
Alors j'ai taillé, taillé taillé, choisya, rosier, lierre, j'ai aussi fait des choix (éliminé le yucca énorme, un boulot de dingue, mais aussi les houx, les buis,), arraché le lierre, les lauriers, la mousse, éclairci les haies, et taillé encore les hortensias, les vieux rosiers, rabattu le jasmin d'hiver, les clématites et la bignone, lutter contre ces saloperies de violettes, les faux fraisiers, et semé des graines, du gazon, planté des bulbes, commencé à déplacer les azalés...
Re re re Bref.
Et j'adore ça.
Je ne fais que ça. Je rentre en trombe le midi pour passer 1 heure dans mon jardin, à genou, à bout de bras, pliée en deux, les mains dans la terre.

Et je commence à bâtir mon jardin rêvé, un mélange de jardin de mamie, jardin de curé, mais aussi sauvage comme un sous-bois, un peu anglais...

j'ai planté un coeur de marie, des pivoines, des bulbes (crocus, tulipes, narcisses, dahlias, iris), j'ai semé des pavots, des myosotis, des campanules, des coquelourdes, j'ai installé de nouveaux hortensias, un rodo, une clématite, des jasmins que j'avais bouturés de mon ancien jardin (avec des agapanthes que j'avais divisées avant de partir), un jasmin étoilé, une lavande, des heuchères et des anémones du japon à l'ombre (encore de mon ancien jardin), des bruyères, des pavots d'islande, des sauges... J'aimerais aussi me faire un coin avec des simples.

Et pis va falloir que je laisse une place pour le potager de mon chéri... je pense lui proposer le jardin du voisin !

mars 2016

septembre 2016

février 2017


vendredi 3 mars 2017

La promesse

ça fait du bien, en ces temps sombres et tourmentés, de sentir la montée de sève.

Les jonquilles, c'est bon. Les crocus, c'est sorti. Les tulipes, on voit les feuilles. Les graines ont formé leurs plantules. Les prunus commencent à fleurir. Les mésanges s'affolent. Les tourterelles roucoulent. Le gazon est semé.

Les visiteurs s'enhardissent...



J'adore cette période où tout tend à la renaissance. Je louche sur les catalogues de plantes. J'évite les jardineries pour ne pas exploser mon compte en banque.

Et moi-même, je me sens sortir de ma torpeur hivernale.